LA FUGUE
La Fugue
Chanson poético-postale
«La Fugue» c’est au départ Annabelle Cavallin & Calixthe Vincent : l’une promène depuis quelque temps sa mélancolie décalée et sa grosse guitare blanche en bandoulière avec Lady Arlette. L’autre vient de débarquer sur la scène chanson-rock rouennaise avec une voix singulière, une énergie et un magnétisme captivant. Avec ces pétroleuses, on marche sur du velour et des pavés, entre tendresse punk et douceur enragée.
Ce duo atypique, surprenant et complice décide de s’agrandir et de devenir un quartet rempli d’électricité avec le classieux Loïc Kohler à la basse et Raphaël Parellada aux baguettes méticuleuses et solides. Ces deux musiciens apportent une épaisseur rock puissante au son de La Fugue sans perdre son intimité.
La Fugue s’électrise sur des textes ciselés écrits à quatre mains, transpire ici et là, taquine le spleen sur des cordes sensibles, des rythmes bien trempés, des vers à bascule, entre chansons et rock énergique.
La fugue s’en est allée par là :
Rouen : La Tonne, Les Mondes Flottants, La Baraque Walden, Le Fury Défendu, Le Babayaga, Le Théâtre de l’Echo du Robec, Kissikol, Le Foyer des Marins.
A venir : le 106, Festival Les Pluriels …
La Fugue ? «C’est féminin, brutal et doux»


