Le Mans Pop Festival du 10 au 31 mars 18

LE MANS POP FESTIVAL

LA PROGRAMMATION

Retrouvez la nouvelle programmation de Le Mans Pop Festival.
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samedi 10 mars

Tremplin Electric’cité – THE ELEPHANT PUB – 21H – GRATUIT

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VENDREDI 16 mars

Tremplin Francophone – MJC Ronceray – 20H30 – GRATUIT

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samedi 17 mars

Tremplin Electric’cité – MJC Ronceray – 21H – GRATUIT

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mercredi 21 mars

Bonbon Vodou – Le Pâtis – 20H30 – 8€ / 5€

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VENDREDI 23 mars

Tremplin Francophone – Épicerie sur le Zinc – 20H30 – GRATUIT

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SAMEDI 24 mars

Tram en chanson – Ligne T1 / Place de la République – avec Tuco, Mystery Chord et Yumaa – 11H – GRATUIT

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samedi 24 mars

Le Pop Live : Concerts Place de la République – avec la présence d’invités surprises – 15H – GRATUIT

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DIMANCHE 25 MARS

Tremplin Francophone – Le Pâtis – 15H – GRATUIT

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JEUDI 29 MARS

Grand Corps Malade – Palais des Congrès et de la Culture – 20H30 – 31€/18€

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VENDREDI 30 MARS

Finale du Tremplin Electric’cité – avec Pépite, Petit Fantôme et le lauréat 2018 – Les Saulnières – 20H – 10€/8€

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samedi 31 mars

Finale du Tremplin Francophone  – avec Kent et les finalistes 2018 – Palais des Congrès et de la Culture – 20H – 10€

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samedi 31 mars

Clotûre du festival (after)  – avec Alice Animal – Mulligan’s Pub – 23H – Gratuit

LE MANS POP FESTIVAL

LES TREMPLINS

Moufle du temps

Si l’homme est une lettre dans un livre, MOUFLE DU TEMPS est une seconde sur un billet de 10 !

Résolument rock punk jazz mélopée, c’est un voyage intemporel qui se dit rageusement poétique.

Clandestins dans le clan du destin, habillés de troubles manteaux … ils vous saluent. Depuis 2008, avec plus de 300 concerts derrière eux, ces cinq martiens qui habitent cette planète humaniste ne mâchent pas les mots des maux. Dans les veines de certains auteurs (Vargas, Eluard, Desnos, Gautier), l’amour, la rage, la logique et la raison pulsent, encrées sur scène à l’allure d’un pas viking.

Le premier spectacle fut un pied dans la soupe. Aujourd’hui c’est le deuxième. Ils livrent un point de vue sur leur époque avec un arc en ciel, une fureur musicale à l’effet miroir.

Valse, acide jazz, reggae, fusions pointilleuses et pour que cela éclabousse les esprits, ils ont mis de grosses godasses, les gars, avec de gros crampons.

Non à côté de la plaque mais sur la plaque d’à côté, c’est une signature poétique d’un groupe qui perd ses cheveux mais pas sa rage. Un regard sur le temps, un buvard dans le vent.

 

LE BRUIT DE L’AUTRE

  « Je déteste les gens qui détestent les gens alors…  je me déteste ».

D’emblée, le refrain de la chanson « Le bruit de l’autre » donne le ton et le nom au groupe formé autour du chanteur-guitariste aussi auteur-compositeur. Les trois musiciens se sont rencontrés lors de jam-sessions locales avec ce goût commun pour l’émotion, le rock et la transe musicale.

Des textes en demi-teintes, aux contours éthérés, enveloppés par la basse, la batterie et les stridences d’une stratocaster de 74 presque aussi usée que celle de Rory Gallagher.


Les chansons s’immiscent dans les têtes comme autant de pensées qui s’accrochent à nous murmurer que la déchéance a aussi sa beauté.

LE BRUIT DE L’AUTRE ou trois « buveurs d’incertitudes » qui délivrent sur scène une musique dans la veine du rock français, entre Noir Désir, Gaëtan Roussel et Dominique A.

BERTILY

Quatuor Niortais formé en 2014, BERTILY jongle entre le pop-folk et le rock. Influencé par Téléphone ou John Mayer, Il puise sa personnalité dans des textes sensibles en Français mariés à des compositions qui restent dans la tête.

Plébiscité lors des Soirées Off de La Blaiserie en 2016 par ConcertMag.net :
« Le groupe présente et donne bien sur scène, avec 2 voix bien distinctes, l’une plus pop, l’autre dans son intonation est plus rock. Des textes bien engagés dont un qui rappelle bien les événements tragiques de l’année dernière que je retiendrai plus dans ma playlist »

Bref, le ton est donné pour BERTILY

Ravages

Electronique et pop, Ravages est composé de Simon Beaudoux et Martin Chourrout, parisiens aux profils atypiques. L’un est polytechnicien, l’autre titulaire d’un master en intelligence artificielle. Passionné de technologie et d’architecture, le duo tire, à un S près, son nom d’un roman de science-fiction de René Barjavel. Un classique qui dans sa première partie expose une fascination futuriste totalement partagée par le groupe, passerelle entre passé et futur.

 

« Renaissance », nouvel EP, propose leur vision futuriste et synthétique d’une pop française organique, moderne et lumineuse. Synthés, claviers. Les machines sont là, omniprésentes. Mais les hommes restent aux commandes. Dès l’ouverture, l’efficace et tourbillonnant Gamma demande à nos esprits trop sages de se perdre après s’être trop regardés faire. Acteurs plutôt que spectateurs. Disparition totale et définitive raconte le besoin d’évasion et de renouveau. Universel et intime. Un morceau à écouter sur un dancefloor en mousse.

 

Produit par le danois Tobias Wilner (membre de Blue Foundation, groupe shoegaze figurant sur les B.O de Twilight ou de Miami Vice),, le mélancolique Renaissance évoque la nécessité parfois de fuir pour éviter le naufrage. Puis c’est Syracuse (NDLR : ceci n’est pas une reprise), doudou mental qui réconforte quand l’insouciance s’évapore peu à peu. Le mystérieux Abraxas clôt l’EP de la plus belle des manières. Un homme regarde notre monde hyperactif par sa fenêtre. Odyssée mentale ou  hommage détourné à Ricardo Bofill, architecte démiurge et créateur d’une cité rétro-futuriste du même non? On ne sait pas. Une chose est certaine, si Ravages chante en français, c’est par volonté et non par renoncement. Par désir aussi de laisser à l’auditeur la libre interprétation de textes aux contours parfois abstraits ou poétiques.

 

Lettré sans être suffisant, le duo cite Le voyageur imprudent (encore Barjavel!) ou La planète des singes de Pierre Boule au rayon des lectures qui ont compté. Des bornes mentales plus que des influences conscientes. Elevé au ciné SF (Soleil vert, Brazil, John Carpenter, Blade Runner,…), aux sonorités anglo-saxonnes (New Order, Joy Division, Phoenix, LCD Soundsystem,…) et françaises (Diabologum, Programme,..), Ravages a aussi grandi en écoutant les histoires d’hommes-machines de Kraftwerk. C’est peut-être pour ça que sur scène, le duo devient quatuor histoire de ne pas dépendre de ces fascinantes machines.

 

Cette « Renaissance » a évidemment une histoire. Car Ravages ne vient pas de nulle part. Jusqu’ici, Martin et Simon tenaient la barre d’Exsonvaldes, quatuor pop à guitares ayant rencontré un succès important en Espagne. Pour une fois que ce n’est pas au Japon, on en profite pour le dire. Après 4 albums et  300 concerts, ce supertanker pop vient de s’offrir une tournée d’adieux pour disparaître la plus belle façon et laisser la place à Ravages. Objectif ? Muter, renaître en mettant de côté les guitares pour des sonorités plus futuristes. Bienvenue synthés DX7, Juno-106 et autre Korg MS-10. Une page se tourne, mais c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre. Ravages.

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