FABIEN POISSY

Quand l’écriture est une urgence, chaque mot porte en lui son histoire…

Que ce soit avec ses différents groupes de rock ou, désormais, dans son nouveau projet Solo, Fabien Poissy a toujours su utiliser la poésie pour sublimer l’instant présent. Ses textes touchants et sensibles ne sont pas sans rappeler des artistes comme Dominique A, Higelin ou Benjamin Biolay.

Originaire du Var, Fabien Poissy a appris la scène sur le tas, en enchaînant, avec ses groupes de rock Infrason et Anti-D, des centaines de concerts dans le sud de la France et en région parisienne qui l’ont amené à faire les premières parties d’Aston Villa, du groupe Muse à ses début, ou à se produire sur la grande scène des Francofolies en juillet 2010.

Début 2017, Fabien se lance dans un projet solo, plus intime, plus acoustique mais qui n’a rien perdu de son énergie rock sur scène. Repéré en mai 2018, par Julien Doré, lors de sa tournée acoustique, Fabien ouvre la scène du Palais des Congrès du Mans, seul avec sa guitare.

Dans les quelques mois qui suivent, il enregistre un EP avec Nicolas Dufournet au Mélodium studio de Montreuil. Ce quatre-titres, qui porte le nom de sa ville natale, Six-Fours-les-Plages est pour Fabien un véritable retour aux sources. S’il s’affranchit d’un nom de groupe, il s’entoure sur scène et en studio de ses proches, Romain Galand (guitariste d’Infrason), Sébastien Bonnet (batteur d’Anti-D), Clément Pirraux, multi instrumentiste et Florent Morel à la basse.

Depuis janvier 2019, on peut découvrir le clip,  « pas peu fier »  sur YouTube, et écouter ses chansons sur  les principales plateformes de streaming ou de téléchargement.

« Parfois l’écriture est un moyen de prendre le dessus« , explique Fabien ,« pendant tout un été, j’ai écrit sur un petit carnet ce qui me passait par la tête, sans filtre, sans code, sans structure poétique. J’ai déversé, jour après jour, un trop plein de pensées. Au mois de septembre, le carnet était plein. Je l’ai ouvert. Les dix chansons étaient écrites. Cela ne m’était jamais arrivé d’écrire aussi vite, dans l’urgence de la vie. Certains titres étaient écrits presque mots pour mots. C’était à la fois bouleversant et euphorisant. Il ne me restait plus qu’à mettre tout cela en musique… »