DAVID CRANF

Au commencement, David Lefranc compose tous styles de musique : chanson, mais aussi rock, musique de jeu vidéo, new beat, etc. Le théâtre l’intéresse ; il participe au festival de théâtre amateur de Thonon-les-Bains avec sa troupe. Il signe avec une maison de production de Roubaix et publie plusieurs maxi 45t de musique électronique. Il s’inscrit à la SACEM. Les radios lilloises diffusent ses titres.

S’ouvre une seconde période consacrée à la chanson française. Il se produit sur des scènes de l’ouest de la France : festival de Villefranche-de-Rouergue, festival de La Teste de Buch, festival de La Planche, cafés-concerts de Poitiers comme la Serrurerie ou le Pince Oreille, etc. Une série d’interviews est diffusée sur radio Forum. David collabore avec de nombreux musiciens en home studio ou sur scène : pianiste, chanteuses, violonistes, guitaristes, etc.

Sa troisième période réunit les deux premières : à travers le pseudonyme David Cranf, son projet est de mêler la musique électronique ou urbaine avec des chansons aux textes exigeants. Cranf est un personnage décalé, né des admirations de David pour l’univers de Kubrick, la folie des Monty Python et des courants musicaux qui l’ont marqués, à commencer par l’acid music, la new beat et la new wave de son adolescence, puis le trip hop de Portishead ou de Jay Jay Johanson. Nul doute que The Orb et Matthew Herbert planent aussi sur lui. Mais la chanson à textes fournit à Cranf le fil conducteur grâce auquel il revisite au travers d’arrangements éclectiques ses influences musicales. Ses admirations le porte au fil du temps vers Brel, Reggiani, les frères Jacques, Michel Berger, Art Mengo, Mathieu Boogaerts, Alain Chamfort, Etienne Daho, etc.