CHARLOTTE SAOUZ
Charlotte Saouz
Chanson française malicieuse
Charlotte Saouz écrit et chante ses chansons, tendres, mordantes et engagées, avec à l’intérieur de vrais petits bouts de sa vie de femme.
Portées par sa voix chatoyante et sa guitare entraînante, elles racontent les injonctions, les violences conjugales, les premières fois, mais aussi l’amour, le consentement, et la sororité, touchant avec malice et sincérité celles et ceux qui les écoutent.
Une joyeuse jupe jaune, un rire rouge à lèvres, une chevelure charbon : si son air de jeune fille sage à la Blanche Neige et sa voix légère peuvent laisser penser qu’il en est de même de ses chansons, les textes de Charlotte Saouz, audacieux et parfois même irrévérencieux, nous détrompent vite !
Dans son spectacle, elle n’hésite pas à glisser, entre ses propres compositions, quelques chansons d’artistes qui l’inspirent, allant d’Anne Sylvestre à Barbara Weldens en passant par des chants de révolte, et qu’elle aime faire (re)découvrir à son public.
Riche de toutes ces chansons, Charlotte a fait de la musique son métier, et a foulé, depuis 2023, une centaine de scènes de toutes tailles : café-concerts, festivals, salles de spectacle, concerts chez l’habitant… et ne compte pas s’arrêter là !
Peu à peu, elle se fait une place dans le paysage de la chanson indépendante, avec entre autres des co-plateaux avec ArchiPol et Leonor Bolcatto, ou encore un passage au café chantant du festival de Montcuq. Ça serait donc vraiment chouette d’avoir l’occasion de chanter lors du Festival Jean Ferrat, qui est un rendez-vous incontournable des amateurs et amatrices de chanson à texte !
Parallèlement, elle évolue aussi en dehors de ce milieu : elle a eu l’occasion d’ouvrir pour Olivia Ruiz au Festidreuz, et de chanter en première partie de GiedRé à Tours.
Trois ans après la sortie de son premier EP autoproduit “Trop occupée à être femme” (2023), et dans la lignée du clip de sa chanson “Ton regard – la chanson des poils” (2024), Charlotte Saouz prépare un album prévu pour le printemps 2027, également autoproduit, avec le soutien de la ville de Rennes et d’un public de plus en plus nombreux, tous âges et genres confondus, qu’elle a su conquérir partout où elle a eu l’occasion de se produire.


