ABYR
Abyr
Avec son univers méditerranéen, Abyr nous plonge dans une chanson francophone douce et poignante à la fois. Cette interprète et poétesse franco-libanaise, arrivée à Paris à l’âge de 5 mois pour cause de guerre dans son pays natal, nous parle d’amour, des combats des femmes et des blessures de l’exil.
« Quelque part il y a quelqu’un qui m’oublie », annonce-t-elle avec son timbre de voix lumineux. Une mélancolie feutrée parcourt son être et sa voix et semble contredire le grand sourire qu’elle affiche volontiers. Cette mélancolie peut prendre toute la place lorsqu’elle évoque par exemple le Liban, le pays de son père, ou bien la Palestine, le pays de sa mère, ou encore tout simplement son enfance parisienne.
Douée à l’école, père journaliste et poète, études de droit, Abyr (qui parle couramment l’arabe et l’anglais) a tout autant les pieds sur terre que la tête dans les nuages. Elle rêvait de devenir chanteuse depuis son plus jeune âge.
Abyr a rencontré le compositeur Sebka en 2018 aux ateliers d’écriture de Claude Lemesle (l’auteur de plus de 3000 chansons, dont certains tubes de Joe Dassin, Serge Reggiani et bien d’autres). Abyr et Sebka forment depuis un duo très prolifique, on peut notamment citer quelques titres phares comme Je suis ton voisin, Je cherche l’enfance, Boîte à bijoux, Lamia, ou encore Quelqu’un qui m’oublie.
Abyr a sorti son premier album le 7 novembre dernier, elle avait déjà sorti auparavant le disque (EP) La femme au bouclier en 2022.


