lhome

D’un père libanais, d’une mère togolaise, Lhomé est un oiseau rare. Son histoire il la met en chanson pour exorciser une enfance prise entre violence conjugale et manipulation. De cette rivière de souvenirs, il extrait des pépites qu’il offre au monde, des chansons singulières, à la mélancolie envoûtante, comme pour dire que, petit, il rêvait juste de sauver sa mère, sans haïr son père.

Il chante et rappe l’Amour, les hommes, les femmes et leur lumière intérieure. Sa musique est une rencontre, délicate, attentive, délicieuse. Il l’a défendue avec son premier groupe (Slave farm, Rap), en France t surtout à l’étranger (en Inde, Ukraine, Bulgarie, Colombie…) et il s’est battis une solide expérience scénique en une décennie. Lhomé a collaboré avec des artistes tels que : La Caution, La Phaze, Féfé, Akhenaton…

D’une voix apaisante, il nous invite à l’équilibre, au milieu de nos vertiges modernes. Auteur, interprète, il frappe là où beaucoup ferment les yeux et os un vrai mélange de romantisme militant et de musique urbaine. Hors des codes, il défend les storytelling plutôt que l’égotrip, les émotions plutôt que le vulgaire et l’Art plutôt qu la possession. Et c’est bien ce trésor qu’il fait découvrir aux jeunes des quatre coins de France à travers les ateliers d’écriture qu’il mène depuis plus de quinze ans. Son leitmotiv : « Etre avant d’avoir ».

Sur scène, sincère et décomplexé, Lhomé n’a plus de masque. Il sourit à la vie. Il s’est affranchi de son passé, du regard d’autrui, du mal d’aimer pour s’offrir à son public. Le plaisir dans le corps, il partage la lumière de ses origines et nous demande de saisir avec lui la magie de l’instant, celle qu’on retrouve dans le souffle originel de toute rencontre, de toute chanson.