DE L’R

DE L’R est né en 1976 à Paris. Ses parents se séparent alors qu’il n’a pas un an, son père s’évade vers une autre vie. Il sera élevé par sa mère, mais très occupée, il sera principalement confié à ses grand-parents, puis à lui-même, à peine entré au collège. Afin d’occuper le gamin timide, sa mère lui offrit un piano et des cours à son entrée en 6ème. Bercé par les Rolling
Stones, les Beatles, Bowie, Police, Phil Collins, le rock/pop deviendra son ADN. Lassé par un professeur de piano
très classique, il décide rapidement de se passer de ses services pour apprendre seul l’instrument, à l’oreille, en déchiffrant et reproduisant les morceaux qu’il entend sur son lecteur cassettes/CD. Ce n’est pas un musicien technicien, c’est un musicien « instinct-icien ». Goldman, Renaud, Cabrel, Téléphone font sonner les mots en Français, son influence d’auteur y trouve ses racines. C’est sur son Gaveau qu’il commencera à composer ses premières chansons à l’adolescence, et déjà il rêve d’un avenir fait d’écriture et de musique. La vie en décidera autrement, il doit entrer dans la vie active pour vivre et prendre son indépendance. Le vieux
Gaveau serait un compagnon d’aventure trop lourd, il achète sa première guitare et apprend à poser des accords à l’aide de méthodes plus ou moins valables. Apprendre à jouer les morceaux des autres ne l’inspire guère, il préfère chercher des mélodies et y poser ses mots. Tout ce qui l’entoure le touche, lui inspire des histoires « à chanter ». Pour vaincre sa timidité, il rejoint une troupe de théâtre du coin, très populaire, qui se produit dans de nombreux théâtres. Une vraie thérapie ! Il y jouera des comédies classiques pendant plus de 15 ans et
écrira une pièce de théâtre – Kérosène – qui se moque gentiment de son époque, qu’il mettra en scène et dans
laquelle il jouera. Cette pièce sera reprise par plusieurs troupes en France et en Suisse. Mais comédien n’est pas son rêve, et c’est à l’aube de ses 40 ans, maintenant qu’il a pris un peu confiance en lui, qu’il décide de faire entendre ses chansons au-delà de ses murs. Il est prêt à être aimé, ou pas. Son amie la plus proche, Cécile, violoniste, se joint à l’aventure. Après plusieurs mois de préparation, le duo constitué partira à la
rencontre des premiers publics. Les concerts dans les bars et les cafés s’enchaînent. Expériences enrichissantes, formatrices, parfois difficile qui renforcent une certitude : la scène est faite pour eux, ils s’y amusent, prennent une dose d’adrénaline incroyable, font chanter, rire, pleurer et danser les gens, c’est ça le bonheur que procure la musique… Constater que ce qui est écrit sur un coin de table peut voyager tellement loin, toucher les gens, être parfois leur propre histoire.

Puis des scènes, des vraies avec des techniciens qui portent et branchent les amplis pour eux, où les visages de ceux qui écoutent sont des ombres. Et un festival découverte en particulier, sera l’occasion d’une rencontre avec Marc Benabou, dit « marquito », batteur émérite, ayant également réalisé plusieurs albums pour Sanseverino, Francis Lalanne, Yves Jamait et tant d’autres. Il propose de réaliser le premier album de DE L’R. Le deuxième semestre 2018 sera alors consacré à ce projet. Cécile travaille ses arrangements au violon, DE L’R travaille les arrangements (guitare, piano, basse, rythmique) d’une dizaine de morceaux, choisis parmi tant de chansons qu’il aimerait aussi enregistrer et faire découvrir… Chaque chose en son temps, le premier album est né, prêt à sortir.
La suite reste à écrire…

La force de DE L’R : Un gars « simple », profondément humaniste et idéaliste, dont les chansons parlent à tout le
monde, avec humour souvent, plus grave parfois. Il parle des gens, tous sans exception, de leur vie, toujours en empruntant des chemins de traverses, pour ne pas blesser ou se blesser, sans doute. Il se moque gentiment des Parisiens qui pensent que le monde s’arrête à la limite du périph’, des ados, si certains de faire mieux que leurs aînés et dont les désillusions sont si souvent à la hauteur de leurs espoirs, des hommes
et leurs défauts innombrables. Il parle des gamins qui prennent les armes et leur haine pour exister, de ceux qui
n’existent qu’à travers un monde virtuel, aux femmes qui sont l’espoir d’une humanité plus sereine. Il tacle la téléréalité, les réseaux sociaux, les puissants, le monde du travail, s’émeut de l’exil d’un gamin pendant la guerre d’Algérie ou d’un mec dans la dèche… et tant d’autres sujets. Oui, il existe une place pour DE L’R, il existe un public pour ses chansons. Ne reste qu’à les faire se rencontrer… Et seuls vous avez le pouvoir de rendre tout cela possible. Prenez le temps d’écouter les textes, laissez-vous prendre par les mélodies et les jolies « glissades » de l’archet de sa comparse, et vous saurez !

Quand on demande à Cécile de parler d’elle et pourquoi elle travaille avec lui sur ce projet, elle répond : « Hormis lui et ma sensibilité à fleur de peau qui m’a fait voyager dans des univers musicaux différents au sens propre comme au sens figuré, pas grand-chose à dire. Formation classique, à 15 ans en tournée d’orchestre, puis découverte du jazz, du rock, années Lockwood, Ponty, Zappa… Rencontres avec la musique cubaine, les « Charangas » de cordes, je m’imprègne, j’y vis, je repars en tournée, en tourneur : grande époque de Compay Segundo, du Buena Vista Social Club… Approche d’autres instruments et sensibilité musicales à travers l’accordéon et le violoncelle avant de revenir à mon violon et à l’orchestre, univers musiques de film. Y a un an, rencontre avec DE L’R, un écorché vif. Je me fonds dans son monde, ses textes, sa musique, nouvelle aventure. »

Tout est dit. Place à la chanson…