brune

QUI EST-ELLE ?
Souvenez-vous en 2010 son single partout sur les ondes : Rupture Song (non, ne me dis pas que tu t’en vas), puis en 2011 : Un cheveu blanc et Les désordres en 2012.
Après ces bons moments, Brune choisit de poursuivre autrement, forme le groupe Cavale avec son acolyte Valentin Montu, musicien et réalisateur de son premier disque.
Pendant plusieurs années, ils manipulent diverses machines modulaires et synthétiseurs. Ensemble, ils dévoilent une musique plus sombre et plus dense.
En 2016, le pari est réussi et leur travail paye : ils sortent un EP d’une qualité sonore très pointue. Les choses prennent du temps. Beaucoup. Impatience. Lâcher prise. Détermination. Impatience. Encore lâcher prise. L’envie de reprendre une guitare pour faire des chansons obsède Brune. Et puis, il y a aussi toutes celles restées au fond d’un tiroir.
Ne méritent-elles pas d’exister ?
L’écriture devient plus mûre, la voix plus affirmée, les mélodies restent toujours aussi implacables. Les chansons parlent de ce temps que l’on veut retenir mais qui nous échappe, et des personnes que l’on veut retenir mais qui nous échappent aussi. De l’amour déçu, des prises de conscience, des frustrations et des tourbillons de la vie comme disait la jolie dame… Avec ses grands yeux noirs, Brune ne joue pas la séduction. Elle laisse cela à d’autres. Elle préfère dévoiler son âme et parler au coeur. POUR CE DEUXIÈME ALBUM, Brune s’est une nouvelle fois entourée de Valentin Montu à la réalisation (Granville, Blondino, Cyril Mokaïesh, Mansfield Tya,…), qui offre un bel écrin, délicat et fougueux, à ses mélodies.
Des tourneries électro, des guitares sensibles, des synthés, une multitude de petits et gros sons ajustés avec précision viennent habiller ces onze nouveaux titres de son nouvel album Sombre animal à paraître le 29 mars.