alexandre castillon

Né le 02 décembre 1987 dans l’est de la France, Alexandre s’est toujours intensément nourri de musique, ce qui lui a mis en tête, dès le plus  jeune âge de devenir un jour entrepreneur, Ninja ou rock star . Aujourd’hui teintés d’humilité, il concilie ses rêves d’enfant en développant son projet musical, pratiquant le Kung fu en parallèle.

Mélomane éclectique, tous les styles sont passés par son balladeur, dans ses chansons on retrouve la trace de ses maîtres en chanson: Gainsbourg, Brassens, Brel, Dick Annegarn,

Ses compositions se veulent originales, exigeantes et accessibles  teintées d’influences anglo saxonnes, (Léonard Cohen, Tom Waits, King of convenience, etc..) de Jazz, Bossa Nova (Jobim, Chet Baker, Django Reinhardt) Mais aussi de musique classique, de Rap et de Slam.

Issu d’un milieu populaire, la musique n’avait pas grande place à la maison. A l’âge de 9 ans, il réalisait ses premières maquettes de musique électronique sur l’ordinateur de son père. Il commence également à chanter sur des airs de chanson paillardes et à parodier les tubes de l’époque dans la cour de l’école.

Suite au divorce de ses parents, il part vivre en banlieue parisienne à Villiers le bel, il aime dire avec humour que s’il avait mal tourné, il aurait certainement fait du rap.

C’est en autodidacte qu’il a appris la guitare à l’âge de 14 ans, ainsi que l’écriture.  A l’âge de 16 ans il est compositeur et guitariste dans le groupe de métal « Scornbreed » qui se produira dans des salles parisiennes comme L’Élysée Montmartre, le Trabendo, le Gibus. Mais il fini par quitter le groupe : il ne se sentait pas vraiment à sa place sur la scène métal.

Il s’installe ensuite à Lyon afin de terminer ses études d’aménagement du territoire qui ne l’intéressaient pas réellement. Une fois son master II en poche, il décide de se consacrer pleinement à sa passion et intègre sur audition le département chanson de l’ENM de Villeurbanne où il suit une formation complète durant 4 ans.

C’est là qu’il forgera son univers, développera son goût pour l’écriture et trouvera sa place sur scène. Il y rencontre aussi ses deux acolytes, qu’il baptisera « Les Bookmakers » Frédéric et Elie, bardés de diplômes trop académique … Compagnons idéaux pour offrir à ses chansons l’écrin instrumental qu’il recherchait.

Son projet prend naissance en 2016. Assez vite repéré par ses ainés, il sillonne la scène lyonnaise, et enregistre dans la foulée son premier EP, « Bon vent ». Il remporte dans la foulée ses premières médailles (prix du public du tremplin A Thou Bou’ d’chant, prix du jury  « Trempolino », et les concerts commencent à s’accumuler.

Il sort son premier EP « Bon vent » en 2017, financé par le public via la plateforme « Ulule » et remportera le prix révélation Rhône Alpes Auvergne, et compte parmi les trois finalistes du tremplin « Barbara »

Toujours en autodidacte, et soutenu par les acteurs locaux Alexandre développe son projet sur toutes ses facettes (booking, vidéos, com, réseau sociaux, etc) . Prennent alors naissance des vidéos clips réalisées avec peu de moyens qui, cumulées, atteignent aujourd’hui les 40 000 vues, ainsi que 25 000 stream toutes plateformes confondues . Il est également diffusé, régulièrement, sur une soixantaine de radios locales.

On lui propose régulièrement d’ouvrir pour des d’artistes de renom, et c’est ainsi qu’il fait les premières parties d’ Arthur H, Juliette, Klôpelgag, Dick Annegarn, Alexis Hk, Barcella, Leila Huissoud,Ottilie B, Buridane, Eskelina, Melissmell ).

Dès 2018, avec déjà dans ses bagages une jolie reconnaissance de la sphère chanson française, notamment Claude Lemesle, ainsi que la presse spécialisée (Francofans, Hexagone, Nos enchanteurs, etc)

il part vers des contrées plus lointaines, convaincre un plus large public. Ce qui lui a permis ainsi qu’à ses comparses, de pouvoir intégrer la grande famille des intermittents du spectacle. Il remporte également le tremplin «  donne de la voix » ( Bellegarde ), ainsi que celui des «  Poly’sons » de Montbrison.

2019 marque la sortie de son deuxième EP, « Malices », toujours aussi bien accueilli. Le disque est soutenu par l’aide à l’autoproduction de la SACEM. Cette année là, il remporte aussi le prix du public au tremplin « médaille d’or de la chanson française » .