Huit Nuits

« Un mot est mort, lorsqu’il est dit, disent certains – Moi je dis qu’il commence à vivre – Ce jour là. » Emily Dickinson

Un monstre à deux têtes et quatre cordes vocales.
Huit Nuits, c’est une fusion.
Le monstre et sa gueule d’imaginaire, c’est lui le porteur d’histoire, et à l’intérieur de lui, Pierrick sa guitare sa voix sa plume, Manon son violoncelle sa voix sa plume.
Huit Nuits c’est chimique – alchimique. On se mélange, on se touche. On se tait.
La musique s’affranchit de tout, la musique est une belle impudique. Ça gueule, ça pleure, ça rit. Les silences font trembler les murs, et l’espace de quelques secondes, ensemble, on cesse de respirer.
Huit Nuits, bipolaire.
S’emparer des sentiments, et faire des récits de ce qui nous traverse.
Huit Nuits pour jouir d’être en vie, si fort.
Sur scène tout doit se jouer, c’est l’instant qui compte, plus rien n’existe ni avant ni après. C’est à ceux qui nous écoutent, c’est à eux que nous passons le flambeau, la poésie, la musique, l’existence qui nous bouscule. Alors oui, c’est à ce moment que le mot commence à vivre et que la musique part en road trip dans l’oreille de chacun.