Thomas Baignères

Avant de débuter une carrière solo, Thomas Baignères a chanté au sein du groupe leSpark, avec qui il a sorti un premier disque éponyme, puis un second, réalisé par Louis Bertignac.

leSpark a également joué aux côtés de Mick Taylor des Rolling Stones et Peter Doherty à plusieurs reprises.

Il est l’auteur d’un recueil d’aphorismes A la courte (éditions Les Libraires Entre Les Lignes), d’un recueil de poèmes Un pas vers l’âme (éditions de l’Harmattan), d’un livret de Larmes Courtes (Les éditions derrière la salle de bains) et publie régulièrement dans de nombreuses revues.

Révélation 2014 du « Festival international de la poésie », il est aussi nominé en 2015 au festival de Gonzague Saint Bris « La Forêt des livres », dans la catégorie jeune poésie.

Thomas est titulaire d’un master de littérature et arts, obtenu à l’université Paris Diderot 7; son mémoire porte sur les liens entre la poésie et la musique. Il aime d’ailleurs mêler ces deux disciplines au sein de lectures poétiques et musicales.

 

En musique, lorsque l’on dit « poésie » cela évoque rarement « rock ’n roll » et inversement.

Les chansons de Thomas Baignères naissent pourtant de l’union intime de ces deux univers. Les mots de Thomas touchent au plus profond, mais, avant même qu’ils aient atteint votre pensée, sa musique vous électrise le corps. Ses chansons existent dans une atmosphère onirique oscillant entre rêve et réalité. Ses textes, souvent inspirés de ses propres poèmes, témoignent d’une véritable prise de conscience acerbe et saisissante sur la réalité du monde qui l’entoure. La légèreté avec gravité, la profondeur sans la pesanteur et la finesse avec ce qu’il faut d’épaisseur. Pour la musique, pour les chansons, nous sommes des cibles. Elles peuvent nous atteindre en plein centre. Ou nous rater. Un air, une chanson, n’entreront dans votre vie – pour quelques temps ou pour toujours – si dès la dernière note, la dernière parole, vous savez que vous aurez envie de les réentendre encore et encore. Ecoutez N’arrête pas de pleurer, cette chanson ne vous ratera pas…

ELLA/FOY

ELLA/FOY, c’est la rencontre de deux musiciens, la collision de deux univers, de deux sensibilités aussi différentes que complémentaires. Elle est ELLA (Hélène Fayolle, chant, guitare, ukulélé) lui FOY (Romain Deruette, contrebasse, guitare, percussions, chant). Ensemble, à la composition comme aux arrangements, ils forment un tout indissociable. A ce mélange volcanique, comme une évidence, s’ajoute le souffle sauvage de l’harmoniciste Bruno Tredjeu. Avec élégance, chaleur et grâce, mêlée de bourrasque d’énergie, le trio tricote ses mélodies autour d’une voix ensorcelante à travers de vastes steppes instrumentales. ELLA/FOY offre une musique qu’on croiserait volontiers au fond d’un bayou de Louisiane ou dans la cave d’un tripot de Chicago. Un précipité de blues, aux confins de la folk et du jazz. Fort.

ELLA/FOY est un trio original aux influences jazz/folk/blues.Une voix soul mâtinée d’un léger voile, le groove unique de la contrebasse et le son piquant de l’harmonica magnétisent leur auditoire.Ces trois musiciens aux parcours aussi riches que différents mêlent leurs univers pour offrir un délicieux cocktail aux racines du folk, généreux, sucré et plein de chaleur. Un blues solaire, naviguant avec grâce entre les genres.

ELLA/FOY, c’est depuis 2014 ,130 concerts, dont le Festival Bain de Blues, Cognac Blues Passion , Festival R.POP, Festival Tonnay Bon, Jazz entre les 2 Tours, les Francofolies( Village Francofous),la Sirène , Festival de POUPET, Festival Harmonica sur Cher, à JAZZ en RE…

JUILLET 2017 ELLA/FOY devient ETOILE DU PARISIEN!!

OKAY MONDAY

Après quelques dizaines de chansons bricolées sur des EPs physiques et digitaux, OKAY MONDAY a pris un tournant radical pour enregistrer son vrai premier album : plus question de nappes de claviers ou de guitares en triple exemplaire, c’est tout en live que les trois lillois ont capturé ces 11 titres, petites bombes power pop qui réaniment l’air guitar qu’on avait gardé en main sans le savoir.

On pense bien-sûr aux nineties, à Weezer ou à Fountains of Wayne, et à leur écoute on se demande bien ce qui pourrait y manquer, tant on imagine le groupe les interpréter comme ils le feraient dans un garage : droit dans la gueule mais avec le sourire.

OAKMAN

OAKMAN est un trio Pop Punk, de Lyon.

Le groupe est composé de Marine (chant/guitare) et des frères Gérémia (basse) et Jesse (batterie). Ils partagent une musique puissante, prenante, émouvante.

 

Le 25 Octobre 2016, OAKMAN sortait sont premier EP « Waterscape » enregistré à Villeurbanne par Jérémie Nicolas et mixé aux Etats-Unis par Sam Pura (The Story so Far, Basement, State Champs) au Panda Studios (Fremont, California), accompagné d’un premier clip « Can You Feel My Hand » filmé par David Basso (Diesel, Forest Pooky).S’ensuivent des concerts de plus en plus nombreux, la participation à l’émission « Backstage » de France 3, multi-rediffusée, et des récompenses qui s’enchainent : Prix TNT Festival, Vainqueur Hard Rock Café Rising, Prix Live Kiwi Festival. Le réseau de fans du groupe s’étend et les poussent à être encore plus ambitieux : à la rentrée 17-18, ils se lancent dans un étonnant « WATERSCAPE WORLD TOUR », tournée internationale qui les emmène de l’Angleterre à l’Ecosse en passant par la Suisse pour finir au Japon où le groupe fait un véritable carton et est immédiatement réinvité l’année suivante pour une tournée encore plus longue incluant Taiwan !

Un nouvel EP sera enregistré au printemps 2018, pour une sortie à l’automne.

TASTY FREAKS

Pas de « radio edit » ni d’attitudes policées, mais plutôt du rock sincère, et une funk ravageuse. On est loin des clichés du Big Band : les Tasty Freaks entendent casser la baraque à trois. Guitares acides manipulées sans précaution, une basse énervée et jamais au second plan, une batterie qui joue avec vos rythmes cardiaques ; dans une esthétique moderne et urbaine, les Freaks esquissent leur univers et leurs aspirations à la sueur de leur front.

Les Tasty Freaks décident de partager leur musique avec le public en 2015, et sortent alors leur premier EP «First Bite». Puis, après plus d’un an et demi de concerts de promotion, ils retournent en studio pour faire naître « Walkabout », leur second EP qui sort en mars 2017. Chaque fois, leur envie est la même : sortir un CD, puis aller à la rencontre d’un public nouveau, expérimenter sur scène, s’enrichir de nouvelles expériences.

Ces aventures en tournée constituent tant leur carburant que leur destination : ainsi, les trois Freaks sont déjà en préparation d’un troisième opus, prévu pour l’automne 2018, qui les renverra sur scène pour le défendre.

Ineige

Ineige est née du rêve d’une gamine qui ne voulais pas descendre de scène. Elle goute aux planches alors qu’elle est au collège par l’intermédiaire d’ateliers de théâtres. En parallèle elle se prend de passion pour le chant. A la fin du lycée elle commence à développer sa voix grâce à des stages avec la chanteuse lyrique Pauline Pellosi Bailleul et à se produire sur scènes par l’intermédiaire du service jeunesse de la ville du Mans. En septembre 2016, elle est sélectionnée pour « la Couveuse », un dispositif d’accompagnement artistique qui lui a permis de se perfectionner aussi bien au chant qu’au théâtre. Elle intègre également la même année le cursus de musiques actuelles « Complice ».

Ineige écrit ses textes principalement en anglais et en français et raconte ses histoires en prenant soin de toujours laisser une pointe de mystère permettant à l’auditeur d’y comprendre ce qu’il veut. Composant principalement par informatique, elle s’accompagne aussi parfois au piano, à la guitare ou au ukulélé. Son style est un mélange encore assez indéfini de musique alternative, de musique du monde et de musique expérimentale mais elle reste ouverte à d’autres styles comme le rock, la chanson ou encore le Slam. Sur scène, elle ornemente sa musique d’une interprétation théâtrale et travail le visuel par l’intermédiaire de tenues et de maquillages excentriques.

Freak It Out

Freak it Out propose un univers sonore coloré et hybride. S’y côtoient, hip-hop moins revendicateur qu’abstrait, jungle sortie d’un club anglais des années 90 mais qui aurait fait un retour aux sources tribal vers la transe afrobeat, énergie rock sauvage sur fond de bossa nova, disco névrosé ou le pas se fait parfois incertain tant la descente peut être brutale.

Les légendes rezéennes recoupées à d’anciennes rumeurs rennaises portent à croire que les hérauts de Freak it Out incarneraient les fils décousus de Fela Kuti, d’une carte mère souillée et d’un parfait inconnu.

D’abord quatuor pendant quelques années de labeur survitaminé, l’hydre est désormais pourvue de cinq têtes, la rendant quasiment invincible.

Freak it out c’est la fusion de cinq identités sonores fiers de pouvoir vous présenter leurs nouvelles compositions et arrangements !

Student Kay

Student Kay est percussionniste, auteur-compositeur et interprète. Diplômé au Conservatoire, en formation classique et jazz, il suit actuellement un cursus de musicologie à la Sorbonne.

Sa carrière débute au côté de l’artiste africain Tsholo Nkésé, avec lequel il découvre l’ivresse de monter sur scène, avant de former avec des amis le groupe de rock The Philistines. Par la suite, il rejoint l’artiste Ludovic De Preissac dans la formation jazz Labandaludo qui atteindra la finale du Tremplin « Jazz à Vannes ». C’est au terme de ces expériences qu’il créera la formation Student Kay.

Sa musique est le fruit d’un environnement multiculturel, fusionnant de nombreux genres musicaux allant du Jazz Moderne (Robert Glasper), Hip-hop (J-Dilla), Classique (Yoko Kanno) au Rock Progressif (Circa Survive).

L’originalité de ses compositions tient à la pratique du vibraphone, instrument méconnu du grand public, et de ses inspirations éclectiques.

Après une période riche (2016/2017) en performances live et tremplins musicaux dans des lieux comme le FGO Barbara, Le Réservoir ou encore le Nouveau Casino, Student Kay a sorti son premier EP le 1 Décembre 2017.

LEVITATION FREE

Projet de Sébastien Jamet, originaire de Saint-Brieuc, Levitation Free voit le jour au cours de l’été 2014 alors qu‘avec une équipe de bénévoles, il aide à faire plonger des paraplégiques et tétraplégiques au large d’un centre de rééducation du sud de la France. Cette sensation de liberté retrouvée en apesanteur par ces derniers inspirera le nom du groupe et sa musique. En 2015, Sebastien décide de s’entourer de musiciens pour donner vie à ce projet.
Aujourd’hui c’est avec Antoine, Fleur et JB qu’il présente sur scène leur premier EP.

Avec « The world is in your hands », c’est cette volonté de réaliser ce qui nous paraît parfois impossible, cette recherche de liberté qui ressort par des « mélodies psychédéliques qui vous envoûte dans une ascension onirique » (Longueurs d’Ondes). Ce même sentiment ressenti la première fois que l’on prend l’avion, le train, le bus scolaire et que le monde s’offre à nous…. Levitation Free, c’est un surf psychédélique à la californienne sur une vague qui respire la dream-pop. Une envie de planer au dessus des montagnes de l’Himalaya et de descendre les Andes en luge d’été. Avec la sortie prometteuse de leur premier single « Paranoïa », il y a ici une vague à ne pas rater pour tout bon surfeur qui se respecte.

Cosse

« Cosse est à la fois biologique et électrique; comme un cumulonimbus se déchargeant dans une douce colère. Le duo s’affirme sur la scène post-rock revendiquant un son nu, sans effet. Des riffs lourds et détaillés, une batterie libre mais précise, tels sont les ingrédients d’un groupe qui malgré son jeune âge surprend de sa maturité musicale ».

Moufle du temps

Si l’homme est une lettre dans un livre, MOUFLE DU TEMPS est une seconde sur un billet de 10 !

Résolument rock punk jazz mélopée, c’est un voyage intemporel qui se dit rageusement poétique.

Clandestins dans le clan du destin, habillés de troubles manteaux … ils vous saluent. Depuis 2008, avec plus de 300 concerts derrière eux, ces cinq martiens qui habitent cette planète humaniste ne mâchent pas les mots des maux. Dans les veines de certains auteurs (Vargas, Eluard, Desnos, Gautier), l’amour, la rage, la logique et la raison pulsent, encrées sur scène à l’allure d’un pas viking.

Le premier spectacle fut un pied dans la soupe. Aujourd’hui c’est le deuxième. Ils livrent un point de vue sur leur époque avec un arc en ciel, une fureur musicale à l’effet miroir.

Valse, acide jazz, reggae, fusions pointilleuses et pour que cela éclabousse les esprits, ils ont mis de grosses godasses, les gars, avec de gros crampons.

Non à côté de la plaque mais sur la plaque d’à côté, c’est une signature poétique d’un groupe qui perd ses cheveux mais pas sa rage. Un regard sur le temps, un buvard dans le vent.

 

LE BRUIT DE L’AUTRE

  « Je déteste les gens qui détestent les gens alors…  je me déteste ».

D’emblée, le refrain de la chanson « Le bruit de l’autre » donne le ton et le nom au groupe formé autour du chanteur-guitariste aussi auteur-compositeur. Les trois musiciens se sont rencontrés lors de jam-sessions locales avec ce goût commun pour l’émotion, le rock et la transe musicale.

Des textes en demi-teintes, aux contours éthérés, enveloppés par la basse, la batterie et les stridences d’une stratocaster de 74 presque aussi usée que celle de Rory Gallagher.


Les chansons s’immiscent dans les têtes comme autant de pensées qui s’accrochent à nous murmurer que la déchéance a aussi sa beauté.

LE BRUIT DE L’AUTRE ou trois « buveurs d’incertitudes » qui délivrent sur scène une musique dans la veine du rock français, entre Noir Désir, Gaëtan Roussel et Dominique A.

Oliver Light

Chanteur, guitariste et auteur-compositeur depuis 2004, Oliver forme OLIVER LIGHT début 2014.

Il découvre la musique à l’âge de 14 ans, lorsque son grand-père lui offre sa première guitare. De là, il apprend la musique en autodidacte et écrit instinctivement tous ses titres en anglais. De 2008 à 2013, Oliver officie dans le groupe Traffic Lights avec lequel il sort deux EPs et effectue une centaine de concerts dans l’Ouest de la France ainsi qu’en Belgique.

A travers des refrains entêtants, une guitare aux riffs rugissants, une basse mélodique et une batterie qui se fait percutante, Oliver a voulu faire la part belle au British Rock, créant un univers mystérieux, ténébreux, tout en clair-obscur, où le rêve et la désillusion se côtoient.

Accompagnant Oliver au chant et à la guitare, OLIVER LIGHT est constitué de Martin DI CIOCCIO à la basse, de Riwane MERABET à la batterie et de Sebastian FUENTES à la guitare solo et choeurs. Sur scène, ils réservent un show où puissance et émotion sont présents.

Avec OLIVER LIGHT, il développe également certains titres à la sonorité acoustique, donnant la priorité à l’émotion et à un son réduit à l’essentiel, sans effets ni extravagances.

Depuis 2014, OLIVER LIGHT s’est produit lors d’une centaine de dates. Après 2 premiers singles, «AKA… A Fading Star» (sortie 16/07/2014) et «Made Of Gold» (sortie 21/03/2016), « AKA… The Machine » est le nouvel extrait de son premier album « The Clockwork Within », dans les bacs depuis le 19 Mai 2017.

ARIANE

ROCK/POP – France

Des textes bruts en français, des riffs de guitare aux influences anglo-saxonnes, fusionnant avec une batterie nuancée, tel est ARIANE. Charly et Benjamin réussissent à 2 le pari risqué de la formation Guitare/Batterie en live, dans un univers pop teinté rock/blues aux sonorités envoûtantes et surprenantes. ARIANE se distingue par la complicité scénique de ses musiciens et par ses écrits métaphoriques laissant libre cours à l’imagination.

MATCH

MATCH c’est une « rencontre », une évidence, un coup d’audace, qui va pousser quatre individus très différents à s’unir pour la passion qui les lient : la musique.

L’Esprit du rock british et underground à l’ancienne, sublimé par des sons électros modernes et novateurs, une rythmique qui bastonne, des riffs qui tachent, un combo Fender/Whammy qui joue de l’âme et une voix féminine qui transperce les cœurs. Guidé par les légendes qui les inspirent, MATCH propose une nouvelle aire pour le Rock.

GARVAL

GARVAL – En français du 11ème siècle, le loup garou.

Un être humain qui devient loup garou se transforme et libère la bête au fond de lui. Plutôt que d’errer la nuit en monstre sanguinaire, cette bête fut à son tour transformée en musique. Une musique qui se veut à l’image de son auteur : sensible, puissante et même romantique parfois.

D’un métier d’organiste classique et d’une rébellion intérieure est né ce projet de musiques amplifiées.  Avec toute sa sensibilité et sa volonté de casser les codes, GARVAL fait son entrée en scène.

Oubliez ce que vos oreilles entendent au quotidien sans vraiment l’écouter, lorsque vous laissez la radio ou la télé allumées pour mettre un peu d’ambiance, et acceptez l’invitation à découvrir un genre nouveau : la POÉSIE ÉLECTRIQUE.

Le but : faire découvrir au grand public les poèmes qui ont marqué l’histoire.

Le principe : choisir un auteur – ici John KEATS, anglais, 19ème siècle – et mettre en musique chacun des poèmes choisis dans un style électrique induit par le rythme du texte : rock, métal, techno, électro… ou tout simplement piano-voix.

A titre de comparaison, l’écriture de KEATS est aussi décalée que celle de notre RIMBAUD français, et le personnage a même mérité un film : Bright star de Jane CAMPION.

John KEATS ne vous racontera pas sa petite vie, son couple qui bat de l’aile, sa maladie, ses soirées entre potes, non, dans ses textes il ne se passe rien. Son oeuvre est contemplation de la nature, émotions, et désir de vie éternelle.

Musicien hors-pair, GARVAL sublime KEATS avec sa voix au spectre large et ses arrangements riches.

Puisse cette union de deux âmes sensibles – le loup garou et le poète – vous transporter aussi loin que vous êtes invités à les suivre.

PS : GARVAL vous invite à consulter ses notes d’intention expliquant le sens des poèmes et l’intention musicale : www.garval.net/poetry

 

WILD FOX

A l’origine d’une bande de pote de lycée, Wild Fox ne surf pas seulement sur la vague garage du moment, ce qui en fait un groupe de rock d’un tout nouveau genre. Composé de quatre branleurs de moins de vingt ans, Wild Fox s’aventure dans un océan d’influences indénombrables, et fini par dompter cette tempête Rock’ n Roll en tirant sa propre emprunte musicale, ils l’appellent le Foxy Garage.

NAKED (in a sphere)

NAKED (in a sphere) est né au printemps 2011 au Mans, en autoproduction.
D’abord un duo voix – guitare/machines, l’univers et le line up ont évolués au fur et à mesure des années, au fil des albums et des scènes.
Avec un troisième album sorti en septembre 2017, le groupe poursuit son évolution vers plus de puissance, pour porter plus haut la douceur des mélodies et des arrangements trip-hop.
Après « Freefall » et « Third eye », l’album « Reborn » permet aux cinq musiciens de servir un set live énergique et créatif.
NAKED (in a sphere) est une bulle sensuelle qui saisit dès les premières notes, emmène en voyage et redépose au sol, pas tout à fait indemne… une musique qui traverse le cœur sans l’abimer.

Gad Zukes

Gad Zukes est un groupe de pop-rock franco-britannique fondé par 5 frères et sœurs animés par le même sens de la scène
et du partage.
Gad Zukes, c’est un son rock so-british, un univers pop-rock teinté de folk ou de punk, avec des échappées aériennes et des rythmiques très groovy. C’est aussi une fratrie énergique, généreuse et à la bonne humeur communicative avec les garçons à la rythmique rock et aux chœurs et les filles Lily et Tee au chant, guitare et ukulélé.
Créé en 2014, le groupe a sorti son premier EP « Fight The Silence » (illustré par les dessins de Loz, le guitariste) en mars 2016 et enchaîne depuis les dates des 2 côtés de la Manche : Soup Kitchen (Manchester),The Cavendish Arms (Londres), Festival Bobital l’Armor à Sons en 2016, Festival Le Pont du Rock 2017, …
En 2017, après un « Summer Tour » bien rempli, ils ont tourné à Londres, Paris, Nantes avant de revenir en Bretagne et de prendre cet hiver le chemin du studio pour enregistrer leur 2ème EP qui sortira en avril 2018.
Le groupe est soutenu par les SMACs La Citrouille (Saint Brieuc) et la Nouvelle Vague (Saint-Malo).
« […]la fratrie au grand complet – trois frères, deux sœurs ayant grandi entre l’Angleterre et la Bretagne – aussi énergiques qu’attachants. À découvrir d’urgence ! » Le Télégramme
« Leur pop-rock, entraînant, enthousiaste, aux refrains accrocheurs, nous évoque un groupe tel que les Dandy Warhols » Le Cri de l’Ormeau
« Une pop-rock enjouée, proche de The Hives […], des Dandy Warhols […] ou de Pavement » Daedalus

JUMAï

À la périphérie d’Angers, une cuve en béton armée au milieu d’un terrain vague abrite quatre musiciens. Le studio de JUMAï a tout d’une scène de film d’apocalypse. Mais à la lumière des néons et des arcs électriques, le rock mystique a remplacé la bombe nucléaire. Ce n’est pas des atomes qu’on frictionne mais des notes, inspirées des Suuns de Mogwai ou encore de Fever Ray. La formation électrise depuis quelques mois le public angevin et parisien, avec son univers à la fois planant et percutant. Impossible d’en sortir indemne.

SIN ROSS

Par une nuit parisienne de septembre 2013, des lignes de basse s’entremêlent, se superposent, se bouclent à l’infini dans une danse cyclique… Les prémices de l’esprit Sin Ross voient le jour entre les mains d’Alex. En solo d’abord, il sculpte un son, sans barrières, empruntant le caractère subtil du trip-hop et le groove du funk, liant la force du rock et l’authenticité de la pop avec les pulsions dynamiques de l’électro.

Rapidement, le projet s’étoffe. Une recherche d’harmonie et d’équilibre mène, naturellement, au duo. A l’aube 2015 débutent les premiers concerts, libérant une énergie enfouie ; de chaque morceau émane un intense besoin de liberté. Cette liberté, justement, grandit par un détour dans le Pacifique, voyage qui enrichit le projet d’une nouvelle palette sonore résolument roots et spirituelle.

Le reflet de l’esprit Sin Ross se grave fin 2015 sur une première démo réalisée en autoproduction, Sin Ross Project – Session 1 ; le visuel est lui aussi capté sur le titre « The Whole Circle ». Le line-up actuel se forme en 2016 avec l’arrivée de Clotilde, et Sin Ross réalise alors l’EP Sin Ross Project – Session 2, sonnant le départ d’un enchaînement de concerts en 2017.

Sur scène, le duo signe sa performance par le maniement des enregistrements live d’instruments. Entremêlant et répétant les sons, les deux multi-instrumentistes se répondent, se complètent, et dessinent une atmosphère planante sur fond de rythmes entêtants. Cette esthétique sonore s’enrichit d’une dimension visuelle instinctive, mouvante, quasi cinématographique. Aujourd’hui, fort de son expérience et de ses racines, Sin Ross se retrouve à nouveau en plein bouillonnement sonore, débordant d’idées et d’énergie. Le duo revient début 2018 avec un nouvel EP et l’envie phénoménale de partager son univers sur scène!

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